Pourquoi consulter ?

" Chaque personne qui pousse la porte de L'Inattendu arrive avec quelque chose à déposer."

Face à la maladie d’Alzheimer

 

Les personnes en soin (1)

 

  • La conscience de soi qui vacille — ces moments où l’on sent qu’on échappe à soi-même
  • La peur du regard des autres — la honte parfois, le retrait social, l’isolement qui s’installe
  • L’enfermement dans le présent — source d’angoisse
  • La perte du fil — ne plus se souvenir d’un mot, d’un visage, d’un chemin familier
  • Le besoin d’exister autrement — trouver un espace où la mémoire n’est pas ce qui compte

 

Les proches aidants

 

  • L’effacement de soi — avoir mis sa propre vie entre parenthèses
  • Le deuil blanc — être confronté au deuil de la relation telle qu’elle existait, des projets, de la vie d’avant
  • L’épuisement de l’hypervigilance — être constamment en alerte, ne plus dormir, ne plus penser à soi
  • La culpabilité — de s’énerver, de ne pas en faire assez, d’avoir des pensées inavouables
  • La solitude du rôle — être seul à porter, incompris de l’entourage
  • La perte de la relation — ne plus être reconnu, ne plus retrouver la personne qu’on aimait
  • La colère enfouie — contre la maladie, contre la vie
  • Les responsabilités souvent lourdes — portées naturellement par les enfants et les adolescents sans qu’ils soient conscients qu’ils sont des aidants

 

Les professionnels de santé

  • Le sentiment d’impuissance — face à une maladie qui avance malgré tout
  • L’usure compassionnelle — cette fatigue profonde d’empathie, quand on a trop donné
  • La déshumanisation ressentie — quand les conditions de travail empêchent d’être soignant comme on le voudrait
  • La confrontation à la perte répétée — sans avoir le temps de faire le deuil
  • Le besoin de sens — se reconnecter à l’humain, retrouver pourquoi on a choisi ce métier

 

Dans tous ces cas, l’art-thérapie ne cherche pas à effacer ce que vous traversez. Elle vous offre un espace pour le poser, le toucher autrement, lui donner une forme — et parfois, respirer.

 

Face aux cancers

 

Les personnes en soin (2)

  • Le choc du diagnostic — le monde qui bascule, le sentiment d’irréalité
  • La perte de contrôle sur son corps — les traitements qui transforment, l’image de soi abîmée
  • L’angoisse de la récidive — vivre en rémission avec cette épée Damoclès
  • La difficulté à en parler — vouloir protéger ses proches, se retrouver seul avec ses peurs
  • Le temps suspendu des traitements — ne plus pouvoir se projeter
  • La reconstruction identitaire physique et sociale — qui suis-je après, avec ce corps ? Le retour au travail.
  • Le besoin de beauté et de douceur — retrouver du plaisir sensoriel quand le corps souffre

 

Les proches aidants (3)

  • La peur de perdre — vivre dans l’anticipation du deuil, parfois pendant des années
  • L’impuissance affective — vouloir tout faire, ne pas pouvoir enlever la douleur
  • La mise en veille de soi — suspendre ses propres projets, désirs, besoins
  • La gestion du quotidien sous tension — concilier soins, travail, enfants, et rester debout
  • La difficulté à exprimer sa propre souffrance — se sentir illégitime à souffrir
  • L’après — que ce soit la guérison ou le deuil, se retrouver sans le rôle qui structurait tout

 

Les professionnels de santé

  • Le deuil répété et non dit — perdre des patients auxquels on s’est attaché
  • La violence des annonces — porter des nouvelles qui brisent des vies
  • Le burn-out soignant — quand le corps dit stop avant que la tête accepte
  • La dissociation émotionnelle — s’être blindé pour survivre, et ne plus savoir revenir à soi
  • Le besoin de créer — retrouver une activité hors du contrôle et de la performance

 

Dans tous ces cas, l’art-thérapie ne cherche pas à effacer ce que vous traversez. Elle vous offre un espace pour le poser, le toucher autrement, lui donner une forme — et parfois, respirer.

NB : Cet accompagnement ne se substitue pas à un suivi médical.

(2) En France, en 2023, on décompte 433 000 nouveaux cas de cancer en France. 3,8 millions de personnes vivent en France aujourd’hui avec un diagnostic de cancer. (Source Institut National Contre le Cancer)

(3) En France, il y a environ 5 millions d’’aidants qui soutiennent des personnes atteintes de cancer ; soit environ 1 personne sur 10 (Source Ligue Nationale Contre le Cancer)