Qui suis-je ?
Je suis artiste textile….
Depuis mon enfance, j’ai toujours eu de l’intérêt pour le textile, les activités manuelles. J’ai appris à coudre, tricoter, crocheter… en autodidacte. Quand je fais du shopping, j’ai toujours une main qui caresse toutes les textures des vêtements que je croise. J’ai plaisir à déambuler dans les brocantes, en quête d’étoffes, d’objets divers et variés… « Un jour, j’en aurais l’usage ! Je leur donnerai une seconde vie ».
Avec le textile, je réétoffe pour redonner vie à la matière ; le textile commence à respirer. Les matières mettent en éveil mes sens. Je glane un objet recyclé qui en est investi. La rêverie et l’inattendu me surprennent. Je crée.
….et art-thérapeute
Je suis diplômée en sciences humaines et sociales et en responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). J’ai exercé durant 32 années en cancérologie dans la dimension humaine du soin visant à améliorer la qualité de vie des personnes concernées par le cancer. Un allant de soi de devenir art-thérapeute.
Je suis engagée auprès d’association de patients, notamment auprès de France Alzheimer et maladies apparentées pour leur programme « Art, Culture et Alzheimer ». Dans cette lignée, j’ai à cœur de m’engager à reverser un pourcentage du prix de chaque séance à l’association régionale France Alzheimer Essonne. Vous contribuerez ainsi à développer leurs actions.
Je suis formée à l’INECAT (Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie), école fondée par le docteur Jean-Pierre Klein précurseur de l’art thérapie en France. Elle dessert le diplôme d’art-thérapeute, reconnu au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
J’ai choisi d’orienter ma pratique vers ceux que la maladie — d’Alzheimer ou de cancer — a placés face à l’essentiel, la vie.
Mes expériences d’accompagnement ont été/sont auprès de personnes porteuses d’un handicap mental, en Ehpad auprès de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et celles apparentées et auprès de soignants car, les accompagner, c’est aussi contribuer à améliorer la qualité de vie des personnes soignées.
Ce qui me guide, c’est cette phrase reçue comme un cadeau par une personne en soin lors d’une séance d’art-thérapie :
« Je pense à quelque chose, je le dépose, c'est de l'inattendu. »
L’Inattendu, cela m’a inspiré pour le nom de ma structure. C’est aussi une façon d’être au monde — présente, attentive, ouverte à ce qui surgit quand on cesse de vouloir tout contrôler.
